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Le Québec, une histoire de famille

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Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Mar 12 Jan 2016 - 10:27

Connaissez-vous cette page internet?

Je suis abonnée à leur page Facebook et régulièrement, ils publient un petit résumé d'un événement qui s'est produit ce jour-là.

Je trouve cela vraiment intéressant car j'apprends des choses que j'ignorais ou leurs textes rafraîchissent mes connaissances sur le Québec, ses habitants et son histoire.

Alors, si vous voulez, de temps à autres, je posterai un petit texte avec photo issus de ce qu'ils partagent sur Facebook.

Alors, ce matin, c'est Alexis, le trotteur, un être qui a vraiment existé mais qui est devenu une légende comme Louis Cyr, ou Jos Monferrand:

http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/lapointe/photo/alexis-lapointe-le-trotteur

12 janvier 1924 : Décès d’Alexis « le Trotteur »

Né le 4 juin 1860, à Clermont, dans Charlevoix, Alexis Lapointe grandit dans une famille modeste de 13 enfants. Il développe rapidement une fascination pour les chevaux. Il les sculpte, les imite et va même jusqu’à se fouetter les jambes en guise d’entraînement. À 18 ans, peu instruit, il quitte la maison et passera sa vie à trotter, dans la misère, sans jamais se marier.

Ses aptitudes incomparables pour la course l’amèneront à défier de nombreux étalons. Des duels dont il sortira presque toujours gagnant. En s’accompagnant de son harmonica, il giguera aussi des nuits entières sans jamais se fatiguer, ce qui lui attirera la sympathie des gens qui lui offriront le gîte et le couvert. Après les chevaux, il s’attaquera ensuite aux voitures, aux bateaux et même aux trains! Vérité ou légende? Difficile de tracer la ligne.

Même sa mort, en 1924, demeure entourée de mystère. Écrasé par un train alors qu’il travaille au chantier de l’île Maligne, à Alma, on ne sait trop si Alexis Lapointe a glissé sous les roues en tentant de dépasser la locomotive ou bien si celle-ci l’a bêtement happé. Certains évoquent même la thèse du suicide, motivée par la perte des capacités physiques du champion trotteur. On ne saura jamais le fond des choses…

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Nat26 le Mar 12 Jan 2016 - 21:48

J'y suis abonnée moi aussi et j'aimé bien
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Mar 12 Jan 2016 - 22:34

C'est fou ce que j'aime "la petite histoire", la vie des gens plus ordinaires ou comment ils ont créé le Parc Belmont par exemple, des événements qui sont survenus dans le passé et qui ont donné lieu à des améliorations comme le canal Lachine etc.

C'est vraiment un site intéressant.

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Mer 13 Jan 2016 - 0:35

J,ai pris en note le site merci Feedakie.xxx
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Mer 13 Jan 2016 - 9:39

Bienvenue Gingin.


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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Jeu 14 Jan 2016 - 13:22

Etiez-vous au courant? Moi, je l'ai appris tantôt: Le Château Frontenac a déjà passé au feu!




14 janvier 1926 : Le château Frontenac est la proie des flammes!

Il est 17h30 lorsque le feu prend dans une chambre inoccupée de la plus vieille aile du prestigieux hôtel du Canadien Pacifique. Insidieusement, l’incendie se propage d’abord de façon invisible, en se faufilant sous les parquets des salons et par les conduites de tuyauteries. Mais bientôt, le bâtiment est le foyer d’un véritable brasier.

Des milliers de Québécois se pressent aux pieds de l’édifice pour assister au drame. Les pompiers s’activent. Ils puisent l’eau directement dans le fleuve tout proche. Leur objectif : tenter de sauver les parties les plus neuves du bâtiment et éviter que le feu ne se propage dans la ville. En luttant jusqu’aux petites heures du matin, ils parviennent ainsi à éviter un désastre plus grave encore. Ils n’auront même pas besoin de l’aide des pompiers de Montréal et de Trois-Rivières arrivés en renfort.

Fort heureusement, le sinistre n’aura causé aucun décès. Toutefois les dégâts sont estimés à 3 millions de dollars ; une somme extrêmement importante pour l’époque. Le Canadien Pacifique entreprendra immédiatement la reconstruction du Château Frontenac, ajoutant d’ailleurs deux étages à l’édifice.
Pour en savoir plus :
Lire le compte rendu du désastre dans l’édition du 15 janvier 1926 du journal « La Patrie » en page 10 sur le site de BANQ : http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/862731
Lire l’article « Petite histoire du service d’incendie à Québec » sur le site « Histoire du Québec » : http://histoire-du-quebec.ca/service-incendie/
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 9:03


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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Aucoindufeu le Ven 15 Jan 2016 - 11:14

Je viens de m'abonner, je sens que je vais adorer. Merci Feedakie!
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 12:48

Sur Facebook, ils publient un résumé à chaque date où il s'est passé quelque chose d'important. J'aime tellement les lire.

Ca me fait découvrir tout plein de choses sur les gens, les régions, les villages d'ici que je ne connaissais pas.


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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Ven 15 Jan 2016 - 20:16

Oui  je le sais le Chateaux Frontenac avait passé au feu.
J,avais tomber sur un article sur le net un jour.
Mais ce chateaux Frontenac était un chateaux  Anglais avant.
Le château Haldimand était un château qui existait à l'emplacement de l'actuel château Frontenac, dans la ville deQuébec. L'édifice en pierre fut construit entre 1784 et 1786.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_Haldimand
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Lun 25 Jan 2016 - 10:28



Louis Hébert

Le premier colon français en Nouvelle-France et son histoire ce matin.  Je rajouterai qu'une chance que les Jésuites ont écrit les débuts de la colonie car sinon, nous ne saurions rien de nos orgines et du début de notre cher Québec:

25 janvier 1627 : Inhumation de Louis Hébert

L’hiver 1626-1627 est rude. Les relations des Jésuites l’évoquent en ces termes : « Le mois de Novembre est fort variable en ces lieux, tantost il y neige, pleut ou gèle, avec quelques coups de vents advancoureurs de l'hyver... L'hyver nous surprit plus tost qu'à l'accoutumée, qui fut le 22 dudit mois, la grande rivière commença à charier de petites glaces... L'hyver que j'y passai fut un des plus longs que j'aye vécu en ce lieu, qui fut depuis le 21 de Novembre jusqu'à la fin d'Avril, il y avait sur la terre quatre pieds et demy de neiges ».

Et c’est une vilaine chute sur la glace qui met fin à la vie de celui que l’on considère comme le tout premier colon de la Nouvelle-France : Louis Hébert.

Nous avons déjà évoqué ici la vie de Louis Hébert (voir notre éphéméride du 11 mars) et ses multiples allers-retours contraints et forcés depuis 1606 (année de son premier voyage). On peut parler d’une véritable passion puisque rien ne freinera son engouement pour la Nouvelle-France, pas même sa capture par les Anglais et son renvoi en Europe à l’été 1613.

En 1617, il vend sa maison et son jardin à Paris, embarque femme (Marie Rollet) et enfants et part s’installer durablement à Québec. Avec ses seules mains, il défrichera, cultivera et récoltera. L’année suivante, Champlain est enthousiaste en visitant les terres de Hébert « semées de beaux grains » et riches de jardins où poussent toutes sortes de légumes. Hébert avait ainsi réalisé son rêve le plus cher : posséder suffisamment de ces terres vierges du Nouveau Monde pour vivre avec sa famille dans l’indépendance.

La chute que notre pourtant aguerri colon fait sur la glace, à l’hiver 1626-1627, est mortelle. Il est inhumé le 25 janvier 1627 dans le cimetière des Récollets. En 1678, ses restes, toujours dans son cercueil de cèdre, sont transportés dans le caveau de la chapelle des Récollets, nouvellement construite.

Certains généalogistes ont longtemps cru qu’aujourd’hui, plus aucun Hébert ne figurait parmi la descendance directe du premier colon Louis Hébert. Or, certains Couillard, descendants de Guillemette Hébert, la fille du pionnier, ont repris le nom de famille de ce dernier au 19e siècle.

Joseph Couillard et Madeleine Filteau baptiseront leur fils Charles-Hébert Couillard. Le fils de ce dernier prendra quant à lui le nom de Jean Hébert dit Couillard et son enfant, de Paul-Napoléon Hébert. Ainsi disparaîtra le patronyme Couillard de la lignée.

Le petit-fils de Paul-Napoléon est nul autre que le comédien Paul Hébert. Pour consulter sa généalogie complète, visitez la section l’Arbre des stars de notre site Web.

Pour en savoir plus :
Lire l’article de Norman Clermont « A-t-on vécu les hivers d’un Petit Âge glaciaire en Nouvelle-France? » sur le site Érudit : http://www.erudit.org/revue/GPQ/1996/v50/n3/033108ar.pdf

Lire la biographie de Louis Hébert sur le dictionnaire biographique du Canada : http://www.biographi.ca/fr/bio/hebert_louis_1E.html

Voir notre capsule consacrée aux familles Hébert : http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/hebert

Lire la chronique de l’historien Éric Bédard relatant le périlleux voyage de Louis Hébert et sa famille en 1617 : http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/hebert/chronique

Voir la généalogie du comédien Paul Hébert, descendant de Louis Hébert, dans la section « Arbre des stars » de notre site Internet officiel : http://lequebecunehistoiredefamille.com/stars/paul-hebert

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 10:02

J'ai trouvé ce texte et il raconte l'histoire du quartier "Hochelaga-Maisonneuve" (HO-MA).  Très intéressant.

J'apprends sur notre ville et sur le Québec en jetant un coup d'oeil sur cette page régulièrement.

J'aime bien savoir comment telle ou telle partie de la ville s'est développeé et peuplée.


Le Québec, une histoire de famille


6 février 1918 : la municipalité de Maisonneuve est rattachée à Montréal
En 1883, la ville d’Hochelaga décide de s’annexer à Montréal. Mais sa partie est, autrefois appelée Côte Saint-Martin, se détache. Un groupe de propriétaires fonciers canadiens-français, dont Joseph Barsalou, Alphonse Desjardins ainsi qu'Oscar et Marius Dufresne, désire constituer une cité industrielle modèle inspirée du mouvement City Beautiful: la ville de Maisonneuve voit ainsi le jour.

Entre 1896 et 1915, Maisonneuve vit une croissance sans pareille et se voit surnommée la « Pittsburgh du Canada ». Attirées par des exemptions de taxes et autres politiques avantageuses, les entreprises s'établissent pour la plupart le long de la rue Notre-Dame, près du port ou près de la voie ferrée du Canadien Nord, ouverte en 1903, au nord puis au sud de la rue Ontario, se terminant à la nouvelle gare Moreau. Ces usines embauchent de nombreux ouvriers, dont plusieurs immigrants et ménages provenant des campagnes environnantes. Ils travaillent dans les domaines de la chaussure, du textile, des tanneries, des abattoirs, du tabac, de l'alimentation et de la construction navale. Les premiers tramways circulent rues Sainte-Catherine et Ontario qui deviennent de véritables axes de développement urbain. Tandis que les notables s'installent rues Adam, Lafontaine et Pie-IX, plusieurs petits immeubles résidentiels locatifs sont construits pour les employés des usines. Dans la même foulée, églises, écoles, banques et couvents sont érigés.

L'énorme chantier naval Vickers s'établit au fond du boulevard Viau juste avant la Première Guerre mondiale. Quelques années après sa fondation, Maisonneuve doit faire face à de graves difficultés financières, notamment due è l’effondrement du marché immobilier. Endettée de 18 millions de dollars, Maisonneuve doit s'annexer à Montréal le 6 février 1918.
Ce texte est extrait du site Héritage Montréal.

Pour en savoir plus :
Voir notre capsule consacrée aux Familles Michaud et évoquant Alexandre Michaud, dernier maire de Maisonneuve : http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/michaud

Lire la section historique du site du quartier Hochelaga-Maisonneuve sur le site Héritage Montréal : http://www.memorablemontreal.com/accessibleQA/histoire.php…

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Sam 6 Fév 2016 - 14:40

Feedakie tes écrit son vérédique.
Voici ce que j,ai trouver Malheureusement, Louis Hébert n'a pas laissé de descendants directs portant son nom. Son fils Guillaume aura un fils mais il mourra sous la torture aux mains des Iroquois, à l'île d'Orléans, sans laisser d'enfant. 

Pourtant sa descendance indirecte est fertile comme ses jardins. Sa fille Marie-Guillemette se marie avec Guillaume Couillard, le 26 août 1621. Ils auront 10 enfants. Guillemette Hébert Couillard meurt à l'Hôtel-Dieu à l'âge de 78 ans. Elle laisse plus de 250 descendants.http://www.claude.dupras.com/les_h%C3%A9bert.htm 

Mon fils porte de nom de Famille Hébert.
Mon ex mari porte se nom et il vient de la lignée de Antoine Hébert son grand pere est Nicolas Hébert qui c,est mariée trois fois

Car Louis Hébert avait inviter venir ses freres de France et plusieurs sont arrivés au Québec
Nous avons fait la recherche avec L,institut Drouin et nous avions parer a l,époque $300.00 pour nos deux nom de famille.
Nous avions recus pleind de gros livres et deux super arbres généologique grandieuse.
Mon fils les a jeter car il dit qu,il avait pris l,humidité.J,en doute  scratch
Si j,avais su je les aurais garder cela vaut une fortune aujourd,hui.
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 16:06

J'ai aussi des cousines qui portent le nom de Hébert dans la branche du côté de ma mère. Leurs parents et elles vivaient à St-Joseph-de-Sorel.

Je ne les ai plus vues depuis 1971, année de la mort de ma mère biologique.

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Dim 7 Fév 2016 - 11:08

L'Électrification de la campagne du Québec.... date de 1945... Je n'en reviens pas!

7 février 1945 : L’électrification du monde rural est une priorité
Dans les années 1920 très peu de fermes québécoises avaient accès à l’électricité. Les distributeurs privés ne prolongeaient que très lentement leurs réseaux en milieu rural, considérant ce marché comme peu rentable. Un énorme retard avait donc été pris en la matière par rapport à d’autres provinces comme l’Ontario.
En 1944, la création d’Hydro-Québec marque la fin du monopole de compagnies telle que la Montreal Heat & Power Company. Le mouvement initié par des hommes politiques comme le ministre et maire de Saint-Hyacinthe T. D. Bouchard ou le premier ministre Abélard Godbout ne sera d’ailleurs pas remis en cause par le gouvernement Duplessis et conduit à la mise en place, dès 1945, d’un Office de l’électrification rurale et la création de coopératives dans diverses régions (surtout les plus éloignées). L’électrification en milieu rural est une véritable priorité et annoncée comme telle dans le discours du trône du 7 février 1945, première session de la 22e Législature québécoise.
Entre 1945 et 1955, le nombre de fermes qui bénéficient d'un service d'électricité passera ainsi de 19 à 90 % !
Pour en savoir plus :
Lire l’article « L’électrification du monde rural québécoise » de Marie-Josée Dorion, paru dans la Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 54, n° 1 : https://www.erudit.org/revue/haf/2000/v54/n1/305653ar.pdf
Lire l’histoire de l’électricité au Québec sur le site d’Hydro-Québec : http://www.hydroquebec.com/…/premieres-reussites-hydro-queb…

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Dim 7 Fév 2016 - 13:54

Mon pere en avait parler a René Lévesque pour acheter les différente compagnies électricité pour que l,HYdro québec les possede.
Car mon pere disait que l.eau était notre ressource Naturel
Et que la province devait etre propriétaire de cette richesse.
Voici ce lien   https://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalisation_de_l%27%C3%A9lectricit%C3%A9_au_Qu%C3%A9bec
" />Buste de René Lévesque devant le siège social de la société, àMontréal. Ministre des Ressources naturelles dans le gouvernement Lesage, Lévesque s'est fait le champion de lanationalisation de 1962.
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Dim 7 Fév 2016 - 14:53

Oui, Gingin,

Mais ce que j'ai publié ce matin, ça date de 15 ans avant que René Lévesque et Jean Lesage, avec Eric Kierans nationalisent l'électricité.

Ca veut dire que lorsque j'avais 4 ans, l'électricité était arrivée seulement depuis quelques années sur nos fermes. Des fermes qui nous nourrissaient en plus de nourrir leur famille.

Et on dit bien que nous étions en retard sur l'Ontario à ce sujet.

Les compagnies américaines qui détenaient le harnachement des rivières pour nous fournir de l'électricité se moquaient carrément des campagnes. C'était pas payant. Et ils chargeaient le gros prix. L'argent au lieu de rester au Québec s'en allait directement aux USA.

Je suis fière d'Hydro-Québec même si ça me coûte cher. Parce que cet argent-là sert à payer nos services même si certains en doutent.

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Dim 7 Fév 2016 - 15:18

Tu as parfaitement raison  :joric2:
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Lun 8 Fév 2016 - 13:06

Si vous avez le goût d'aller lire sur la création de la Société protectrice des animaux au Québec, je vous invite à aller lire sur le site suivant:

http://lequebecunehistoiredefamille.com/

Je ne savais pas que cela faisait aussi longtemps que nous étions conscientisés à sauver les animaux. Un bon point pour nous.

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Lun 8 Fév 2016 - 16:44

Je vais le lire ce soir sur la protection des animaux 
Car je m,en vais bientot a ma réunion de Ga
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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Dim 14 Fév 2016 - 9:11

14 février 1663 : La Nouvelle-France devient une province royale française!

Créée en 1627 par le Cardinal de Richelieu, la Compagnie de la Nouvelle-France regroupe une centaine d’actionnaires, d’où son surnom de « Compagnie de Cent-Associés ». Ses privilèges sont immenses. Au delà du monopole de la traite des fourrures, la compagnie obtient « en toute propriété, justice et seigneurie » un territoire immense s’étendant de Terre-Neuve jusqu’en Floride. En contrepartie, elle s’engage à peupler la Nouvelle-France à raison de 4 000 colons en 15 ans, dont 300 dès la première année! En clair, l’état venait de confier au secteur privé le développement de la colonie.

Jamais la Compagnie des Cent-Associés ne parviendra a tenir sa promesse de peuplement. Si elle peut invoquer, à juste titre, les conflits récurrents entre la France et l’Angleterre qui dès 1628 capture les trois premiers navires de la Compagnie en partance pour l’Amérique, force est de constater également que les actionnaires préfèrent et de loin des colons coureurs des bois que des défricheurs sédentaires. Au bord de la ruine, elle va morceler « son » territoire en concédant des seigneuries à des particuliers et va même céder son monopole sur les fourrures à la Communauté des habitants.

Au début des années 1660, le roi Louis XIV ne gouverne réellement que depuis quelques années. Le début de son règne, agité par des complots intérieurs, ne lui a pas permis de réellement se pencher sur le problème des colonies. Mais il en est maintenant tout autrement et il exige un compte-rendu des activités et résultats de la Compagnie. Il ne peut que constater l’ampleur de l’échec. Sa décision est sans appel. Il dissout la Compagnie des Cent-Associés qui, le 14 février 1663, « restitue » au roi la Nouvelle-France. L’administration du Canada passe désormais directement sous l’autorité royale. Un véritable gouvernement est établi avec un gouverneur, un intendant et un conseil souverain (notre illustration - peinture de Charles Huot). La Nouvelle-France est désormais une véritable province royale française.
Pour en savoir plus :

Lire la fiche sur la Compagnie des Cent-Associés sur le site du répertoire patrimoine culturel du Québec : http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do…
Lire l’article sur le Conseil souverain sur le site de l’Encyclopédie canadienne : http://www.encyclopediecanadienne.ca/…/a…/conseil-souverain/

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Lun 15 Fév 2016 - 10:21



15 février 1839 : Les derniers pendus patriotes

À la suite des insurrections de 1837-1838, des centaines de patriotes sont détenus à la prison du Pied-du-Courant, à Montréal.

Après des procès sommaires et ne respectant pas les règles les plus élémentaires de la justice, 108 patriotes sont accusés de haute trahison. 58 seront déportés en Australie et 12 seront pendus haut et court, dont le fameux Chevalier De Lorimier.

Les premières exécutions se déroulent le 21 décembre 1838, avec la pendaison de 2 patriotes. Cinq autres suivent le 18 janvier 1839 et les cinq derniers, le 15 février 1839. Cette tragédie a inspiré le cinéaste Pierre Falardeau pour son film « 15 février 1839 » où le comédien Luc Picard tient le rôle de Chevalier de Lorimier.

La veille de son exécution, Chevalier de Lorimier avait rédigé depuis sa cellule un testament politique bouleversant. Sur l’échafaud, il s’écrie : « Vive la liberté. Vive l’indépendance. »

Pour en savoir plus :
Voir notre capsule consacrée aux familles DeLorimier : http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/de-lorimier

Voir la liste des 12 patriotes pendus : http://lequebecunehistoiredefamille.com/…/4._les_12_patriot…

Lire l’article sur la prison du Pied-du-Courant : http://lequebecunehistoiredefamille.com/…/3._la_prison_du_p…

Lire le testament politique de Chevalier De Lorimier : http://lequebecunehistoiredefamille.com/…/5._testament_de_c…
https://www.youtube.com/watch?v=mt4b9mL_I1Y

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Lun 15 Fév 2016 - 10:23

La finale du film de Pierre Falardeau "1839":


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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par Invité le Mer 6 Avr 2016 - 18:37

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Sur la page de "Le Québec, une histoire de famille, j'ai trouvé cet article qui m'a bien fait sourire.... La mode des jeunes a, semble-t-il, toujours été critiquée par les adultes! 
lol!

Il y a 100 ans… dans la presse québécoise
6 avril 1916 : Ah ces jeunes et leur mode vestimentaire!

Il semble que de tout temps, les « grands » soient restés hermétiques aux modes vestimentaires des jeunes ! De nos jours, nous nous offusquons lorsque nous croisons dans la rue de jeunes adeptes du sagging (porter le pantalon en dessous de la taille afin de dévoiler ses sous-vêtements), nos grands parents s’évanouissaient dans les années 1970 avec les mini-jupes et au regard de cet article, paru dans le journal « Le Bien public » (Trois-Rivières) le 6 avril 1916, c’est la casquette qui était alors sujette au débat!
Et l’auteur de l’article de s’exclamer : « J’ai vu maints jeunes gens élégamment vêtus tout de noir habillés: souliers dernière mode, habit fort bien taillé, mieux encore pressé, et, pour compléter le tout… Quoi ? Une lourde casquette de couleur indécise, la devanture en forme de glissoire, et qui semble gauchement découpée dans une couverte à cheval ou dans un sac à sel défraîchi… Pour ajouter au ridicule, on a soin d’enfoncer jusqu’aux oreilles ce ridicule couvre-chef. » Et l’auteur de déplorer l’abandon chez les vingt ans de l’élégant chapeau melon ou de préconiser en hiver le casque de pelleterie et le chapeau de paille en été. Pas sûr que les jeunes hommes de la classe des vingt ans aient réellement envie de ressembler à leur grand père!
La casquette a fait son apparition en Europe dans la première moitié du 19e siècle. Elle fut d’abord militaire avant de rejoindre le monde ouvrier. Mais des personnages de roman, tel Sherlock Holmes, vont faire considérablement croître son succès. Suivront également les enfants des écoles de divers pays comme l’Angleterre ou l’Allemagne. Les immigrants, notamment irlandais, l’importeront en Amérique. Enfin, c’est le monde du sport qui démocratisera cet accessoire de mode ; particulièrement le baseball dans les années 1920. Les jeunes gens évoqués dans cet article n’ont donc que quelques années d’avance sur la mode à venir. Nos petits et jeunes Québécois étaient donc des précurseurs en la matière, n’en déplaise au Bien public !
Pour en savoir plus :
Lire l’édition du 6 avril 1916 du Bien public :http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/1936809
Lire cet article sur l’histoire de la casquette de Baseball :http://www.commeuncamion.com/…/…/casquette-new-era-histoire/

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Re: Le Québec, une histoire de famille

Message par gingin le Mer 6 Avr 2016 - 19:39

Hé! bien la mode était pour les garcons aussi.
Chapeau melon Ha!Ha! c,étais British

Pour les femmes en a tu une dans ce temps la Feedakie.?
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Re: Le Québec, une histoire de famille

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